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Plœmeur. L’entreprise Wainvam-e inaugure ses nouveaux locaux

Les fondateurs de l’entreprise Wainvam-e ont profité de l’inauguration de vendredi pour présenter leur activité. Ici Ronan Loas, maire de Plœmeur et vice-président du Conseil départemental. | OUEST-France
L’entreprise Wainvam-e, spécialisée dans le développement d’outils à l’échelle nanométrique, couplés à des modélisations mathématiques et des algorithmes, a inauguré ses nouveaux locaux, vendredi, au parc technologique de Soye, à Plœmeur (Morbihan). Une rencontre qui a permis aux visiteurs d’échanger avec les quatre fondateurs de cette toute nouvelle entreprise.
Claude Barraud, ancien président de Thalos, entreprise morbihannaise de télécommunications par satellite pour la marine, Rémi Geiger, docteur en physique atomique et expert des capteurs et de la métrologie quantiques, ainsi qu’Ali Mohammad-Djafari, docteur en physique et en mathématiques appliquées et ancien chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et Jianguo Zhang, docteur en électrochimie et ancien vice-président sénior en charge des brevets et licences de Thomson/Technicolor ont fondé cette nouvelle société.

Des ponts entre le monde de la recherche et l’industrie

Wainvam-e se donne pour objectif de construire des ponts entre le monde de la recherche dans différentes disciplines scientifiques spécialisées et le monde de l’industrie pour imaginer et mettre en place des applications industrielles innovantes.

« Il y a plusieurs siècles, nous avons cherché à voir plus loin, explique Ali Mohammad-Djafari. L’homme a alors créé le télescope. Ensuite, on s’est tourné vers l’infiniment petit avec le microscope. Ce que nous souhaitons développer, ce sont des outils, pour voir de l’extérieur, l’intérieur comme celui des cellules ». L’idée est de créer un cercle vertueux entre le monde de la recherche et celui de l’industrie. « Pour un chercheur, voir des applications concrètes de son travail est motivant, ajoute Jianguo Zhang. Cela peut aussi concourir à donner de nouvelles orientations à ses travaux ».

L’entreprise compte actuellement sept salariés, et bientôt douze à la rentrée.
Elle travaillera en partenariat avec de nombreux laboratoires européens, mais aussi l’enseignement supérieur, notamment l’UBS.

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